mercredi 30 novembre 2011

Laurent Jalabert né le 30 novembre 1968


Laurent Jalabert (dit "Jaja" ou "Le panda"), né le 30 novembre 1968 à Mazamet, est un ancien coureur cycliste français, professionnel de 1989 à 2002 et actuel sélectionneur de l'équipe de France. Il fut notamment numéro un mondial de sa discipline de 1995 à 1997 et en 1999 et remporta dans sa carrière 138 victoires. Coureur très complet, il débute sa carrière comme sprinteur, puis remporte plusieurs classiques, dont Milan-San Remo en 1995 et le Tour de Lombardie en 1997, ainsi que des courses d'un jour d'une semaine, comme Paris-Nice, trois fois, le Tour du Pays Basque, le Tour de Catalogne et le Tour de Romandie. Sur le terrain des grands tours, il a remporté le Tour d'Espagne en 1995, le classement par points des trois grands tours et le classement de la montagne de deux d'entre eux. Il a terminé 4e du Tour de France en 1995.
Son frère, Nicolas, fut aussi coureur cycliste professionnel.


Le sprinteur : 1989-1994

1989-1990

Vainqueur du Championnat de France militaire en 1988, et après avoir séjourné en amateurs à l'US Montauban Cyclisme 82, le mazamétain passe professionnel en 1989 dans l'équipe Toshiba, Laurent Jalabert s'illustre tout d'abord par des performances au sprint. Dès sa première saison, à seulement 20 ans, il remporte ainsi le Tour d'Armorique et une étape du Tour du Limousin, et termine troisième du Trophée Luis Puig. L'année suivante, il remporte Paris-Bourges et une étape du Circuit de la Sarthe.
La même année, Jalabert réussit ses premières performances au niveau international. Il termine deuxième de la Clasica San Sebastian derrière Miguel Indurain, troisième du Tour de la Communauté Européenne, dont il remporte le classement par points, et sixième du championnat du monde sur route. Il participe également au Tour d'Espagne, où il ne remporte pas d'étape, mais termine deuxième du classement par points, prouvant sa grande régularité au sprint.

1991

En 1991, Jalabert ne remporte qu'une victoire, sur une étape des Quatre jours de Dunkerque, qu'il termine deuxième, mais s'illustre sur de nombreuses courses de laCoupe du Monde. Deuxième du Championnat de Zurich derrière Johan Museeuw, quatrième de la Clasica San Sebastian, septième de l'Amstel Gold Race, huitième du Tour de Lombardie il prouve ses qualités sur des reliefs difficiles. Mais septième de Paris-Tours et neuvième du Tour des Flandres, il prouve qu'il est capable de s'illustrer aussi sur les parcours pavés ou réservés aux sprinteurs. Sa polyvalence et sa régularité lui valent la deuxième place au classement final de la Coupe du Monde, dont il n'a remporté aucune épreuve, et la 16e place au classement FICP.
La même année, il prend part pour la première fois au Tour de France. Toujours sans remporter une seule étape, il termine deuxième du classement par points, devancé seulement par Djamolidine Abdoujaparov. Lors de la neuvième étape arrivant à Rennes, il figure parmi le groupe d'échappés qui se disputera la victoire. Il est le meilleur sprinteur du groupe et bénéficie de la présence de son équipier Henri Abadie. Il ne parvient cependant pas à contrer efficacement l'attaque du BrésilienMauro Ribeiro sous la flamme rouge. Au prix d'un long sprint, il échoue derrière la roue du Brésilien vainqueur et prend la deuxième place.

1992

Après son transfert chez ONCE1992 est enfin une année de victoires pour Jalabert. Il remporte une étape de la Bicyclette Basque et trois étapes du Tour de Catalogne avant de prendre le départ du Tour de France, dont il gagne la 6e étape à Bruxelles et le maillot vert du classement par points devant Johan Museeuw. En août, il remporte encore trois étapes du Tour de Burgos.
Jalabert s'illustre aussi sur les courses d'un jour. Il termine huitième de Milan-San Remo, une des rares grandes classiques où il ne s'était pas encore illustré, puis, en fin de saison, deuxième de la Wincanton Classic derrière l'Italien Massimo Ghirotto, et surtout du Championnat du Monde derrière le tenant du titre Gianni Bugno. Il termine l'année 5e de la Coupe du Monde et 8e du classement FICP, mais sa victoire d'étape sur le Tour reste sa seule grande victoire.

1993

Laurent Jalabert au Tour de France 1993
Jalabert le sprinteur est au sommet de son art. Il cumule 18 victoires en 1993, dont 16 obtenues en Espagne. Il remporte notamment le Challenge de Majorque, le Trophée Luis Puig, le Tour de la Rioja, deux étapes de Paris-Nice et deux étapes du Tour de Catalogne. Il remporte également deux étapes du Tour d'Espagne pour sa deuxième participation. Sur les classiques, sa saison est moins brillante que les deux précédentes, marquée surtout par une quatrième place sur Milan-San Remo.

1994

En 1994, il remporte notamment une étape du Tour du Pays basque, qu'il termine septième, et une étape du Tour de Catalogne. Il remporte surtout 7 étapes sur le Tour d'Espagne, dont la 1e et la 20e et dernière. Il remporte le classement par points devant le vainqueur de la course, Tony Rominger, qui gagne 6 étapes. A eux deux, Jalabert et Rominger remportent 13 étapes sur les 21 que compte ce Tour d'Espagne. Trois mois plus tard, Jalabert chute gravement au cours de la première étape duTour de France à Armentières. Il tombe après le Belge Wilfried Nelissen qui percute un gendarme qui s'est avancé sur la chaussée pour prendre une photo. Il est grièvement blessé, reste plusieurs semaines hospitalisé, et ne reprend la compétition qu'en octobre.

Le coureur complet : 1995-1999

1995 : premières classiques et victoire sur la Vuelta

L'année suivante marque un tournant dans la carrière de Laurent Jalabert. Sprinteur occasionnel désormais, il remporte cette année-là ses premières classiques, Milan-San Remo et la Flèche Wallonne mais surprend aussi sur les courses par étapes, remportant notamment Paris-Nice et le Tour d'Espagne. Cette polyvalence fait de Laurent Jalabert le meilleur coureur cycliste au monde cette année-là.
Dès février, Jalabert termine deuxième du Tour de Valence, derrière son coéquipier Alex Zülle. Lors de Paris-Nice, il est dominé dans les sprints par Wilfried Nelissen, mais à la suite d'une échappée, il remporte la deuxième étape et prend la tête du classement général. Son équipe contrôle la suite de la course : la veille de l'arrivée, Alex Zülle fait exploser le peloton. Jalabert termine deuxième de l'étape, puis prend à nouveau la deuxième place du contre la montre final derrière Vladislav Bobrik. Il remporte la course avec 1 min 40 s d'avance sur Bobrik. Il s'agit de la première victoire de Jalabert sur une grande course par étapes. Au cours de la course, il commente ce nouveau statut de leader pour les courses par étapes : « je fais plus d'efforts que d'habitude sur cette course. Je cours désormais comme un leader, plutôt que comme un sprinteur qui cherche à en garder sous la pédale pour le final. »
Maurizio Fondriest est battu par Jalabert à Milan San Remo et à la Flèche Wallonne en 1995
Le 18 mars, Jalabert remporte sa première grande classiqueMilan-San Remo, devant Maurizio Fondriest. Une semaine plus tard, il participe au Critérium internationaldans sa région natale : il remporte la première étape au sprint face à douze adversaires, puis la seconde au sommet du Pic de Nore face à Bobrik. Il termine enfin troisième du contre-la-montre final, et remporte la course avec 32 secondes d'avance sur Bobrik. Cette victoire fait de Jalabert le premier coureur à remporter trois grandes courses de début de saison consécutivement.
En avril, Jalabert est absent des classiques flandriennes, au cours desquelles Johan Museeuw lui reprend la première place de la Coupe du monde. Pendant ce temps-là, il court en Espagne et se classe deuxième du Tour du Pays basque derrière Zülle et remporte le jour de Paris-Roubaix le Grand Prix d'Amorebieta. Trois jours plus tard, Il gagne la Flèche Wallonne : à trente kilomètres de l'arrivée, il s'échappe avec Evgueni Berzin et Maurizio Fondriest. Il distance Berzin dans l'ascension du mur de Huy et devance Fondriest au sprint, comme à San Remo, un mois plus tôt. Il remporte ainsi sa deuxième grande course d'un jour. Quatre jours plus tard, Jalabert est le favori deLiège-Bastogne-Liège. Après une attaque infructueuse dans la côte de Stockeu à 85 km de l'arrivée, il termine à la quatrième place. Il ne participe pas à l'Amstel Gold Race.
Jalabert retrouve le terrain des courses par étapes au mois de mai. Après avoir terminé sixième du Grand Prix du Midi Libre, remporté par Miguel Indurain, il termine sa préparation pour le Tour de France au Tour de Catalogne. Il prend la troisième place du prologue, remporte la première étape et s'empare de la tête du classement général, qu'il ne quitte plus jusqu'à l'arrivée, remportant également la dernière étape. Il gagne ce Tour de Catalogne avec 46 secondes d'avance sur son coéquipier Melchor Mauri. Ses performances du début de saison et cette victoire en font un des favoris du Tour, où il partage avec Zülle le leadership de l'équipe ONCE.
28e du prologue, Jalabert profite des bonifications lors des sprints intermédiaires et des arrivées d'étapes pour prendre le maillot jaune dès la deuxième étape, à Vitré, un an jour pour jour après sa chute àArmentières. Il le conserve à l'issue du contre la montre par équipes, qu'ONCE termine deuxième, mais le perd le lendemain au Havre à la suite d'une chute dans le final, qui lui fait perdre cinquante secondes. L'accumulation des plces d'honneur et bonifications (2e à Lannion et Charleroi) permet à Jalabert de prendre le maillot vert, mais pas le maillot jaune. Il recule à la sixième place du classement à 2 min 47 s de Miguel Indurain à l'issue de la 8e étape contre la montre qui clôt la première semaine et où il prend la sixième place. Dans les Alpes, Jalabert termine treizième à La Plagne, à sept minutes de Zülle et cinq d'Indurain, puis septième à L'Alpe d'Huez, à plus d'une minute d'Indurain, après avoir attaqué dès l'ascension du col de la Croix-de-Fer, à 75 km de l'arrivée. Il perd ainsi dans les Alpes près de sept minutes supplémentaires sur Indurain mais maintient sa sixième place. Le 14 juillet, lors de la 12e étape, il s'échappe à 200 km de l'arrivée avec 5 autres coureurs, dont son coéquipier Melchor Mauri, 8e du classement. Avec l'aide de Mauri, Jalabert préserve une avance de plus de cinq minutes sur ses adversaires, remporte l'étape à Mende et prend la troisième place du classement général, derrière Indurain et Zülle. Dépassé par Bjarne Riis dans les Pyrénées, terminant septième à Guzet-Neige, dixième à Cauterets, puis septième du contre la montre final au lac de Vassivière, Jalabert prend la quatrième place finale du Tour de France, et remporte un deuxième maillot vert devant Djamolidine Abdoujaparov.
En août, Jalabert termine sixième de la septième manche de la Coupe du monde, la Leeds International Classic, puis quatrième de la huitième, la Clasica San Sebastian, après que son échappée avec Lance Armstrong est reprise à 4 km de l'arrivée. Il occupe alors la deuxième place de la Coupe du Monde derrière Johan Museeuw, mais perd toute chance de remporter le classement final lorque Museeuw reporte la manche suivante, le Grand Prix de Zurich.
Après avoir remporté une étape du Tour de Galice, Jalabert participe au Tour d'Espagne, qui se dispute pour la première fois en septembre, et dont Zülle et lui sont parmi les principaux favoris. Jalabert termine cinquième du prologue, puis attaque à deux kilomètres de l'arrivée de la 3e étape à Alto del Naranco, où il remporte l'étape et prend le maillot amarillo de leader. Se mêlant aux sprints massifs, il accumule les bonifications et remporte même la 5e étape, tandis qu'une intoxication alimentaire le débarasse de la concurrence interne de Zülle. Deuxième du contre la montre de la 7e étape derrière Abraham Olano, il préserve son maillot amarillo pour 6 secondes, puis attaque à soixante kilomètres de l'arrivée dans la 8e étape menant à Avila, au cours de laquelle il distance en montagne Richard Virenque et Marco Pantani pour remporter l'étape avec plus de trois minutes d'avance sur le second. Jalabert dispose alors de plus de cinq minutes d'avance sur Olano et est en tête de tous les classements annexes. Il termine encore deuxième de la 12e étape, offrant la victoire à l'échappé Bert Dietz, puis remporte les 15e et 17e étapes à Barcelone et Luz-Ardiden. Cinquième du contre la montre final remporté par Olano, Jalabert remporte laVuelta avec quatre minutes d'avance sur Olano, ainsi que les classements par points et du meilleur grimpeur.
Au sommet de son art, Jalabert remporte 30 victoires en 1995, termine la saison à la première place du classement UCI, et est élu « Vélo d'Or mondial » par la presse internationale. Il termine non-classé à laCoupe du monde, faute d'avoir terminé assez d'épreuves.

1996 : échecs sur le Tour et la Vuelta

La saison 1996 est marquée pour Jalabert par une succession de blessures et de maladies qui l'empêchent d'atteindre ses principaux objectifs, mais malgré lesquels il préserve sa première place mondiale. Sa saison débute mal : il chute à l'entraînement en décembre et doit être opéré d'une fracture du scaphoïde qui menace son début de saison. Il peut finalement reprendre la compétition dès le Challenge de Majorque et fait des classiques ardennaises son objectif pour le début de saison avant de se concentrer sur le Tour, où il est parfois présenté comme le principal rival d'Indurain.
En février, il remporte en solitaire la Classic Haribo et termine sixième au sprint du Tour du Haut-Var après que s'être longuement échappé en compagnie de Lance Armstrong et avoir été repris. Sur le Tour de Valence, il remporte la première étape devant Armstrong, qui abandonne quelques jours plus tard, termine sur le podium de trois autres, et remporte l'épreuve devant quatre de ses coéquipiers. Sur Paris-Nice, Jalabert remporte la troisième étape à Chalvignac puis la quatrième à Millau, distançant chaque fois Lance Armstrong dans les trois derniers kilomètres de la montée finale. Il termine encore deuxième le lendemain, et malgré une chute dans une descente lors de la sixième étape, conserve la tête du classement général jusqu'au contre la montre final. Il y prend la troisième place derrière Chris Boardman et Lance Armstrong et remporte son deuxième Paris-Nice consécutif avec 43 s d'avance sur Armtrong et 47 sur Boardman, ainsi que le classement par points de l'épreuve. Une blessure au genou consécutive à sa chute le contraint néanmoins à renoncer à défendre ses titres à Milan-San Remo et au Critérium international.
Il reprend la compétition au Grand Prix d'Estella, qu'il termine deuxième derrière Zülle, puis participe au Tour du Pays Basque, où il s'impose au sprint dès la première étape, occupe encore la troisième place à la veille de l'arrivée, mais finit treizième, perdant près de deux minutes sur Francesco Casagrande au cours des deux dernières demi-étapes. Toujours handicapé par sa blessure au genou, il manque lesclassiques ardennaises et participe sans succès au Tour d'Aragon.
Après une interruption de cinq semaines, Jalabert reprend au Grand Prix du Midi Libre. Il remporte la deuxième étape à Mazamet, puis la cinquième au sommet du Mont Saint-Clair à Sète, et s'adjuge le classement général devant Laurent Brochard et Richard Virenque. Il continue sa préparation pour le Tour de France à la Classique des Alpes, sa première confrontation avec Indurain, qu'il remporte devant ses compagnons d'échappée Luc Leblanc et Inigo Cuesta, puis au Critérium du Dauphiné Libéré. Il y termine dixième du prologue, puis prend la tête du classement général lorsqu'il termine deuxième derrièreRichard Virenque au sommet du mont Ventoux. Quatrième de la cinquième étape contre la montre remportée par Indurain, il préserve un avantage de trois secondes sur l'Espagnol, mais lui cède la première place à l'issue de l'étape suivante, et abandonne finalement au cours de la 7e et dernière étape, ce qui sème le doute sur sa forme à l'approche du Tour. Il se rassure cependant en remportant le 18 juin à Mazamet la  Route du Sud devant Giuseppe Guerini.
Alex Zülle remporte le Tour d'Espagne 1996 avec l'aide de Jalabert
Jalabert, qui doit à nouveau partager le leadership de la ONCE avec Alex Zülle, se montre confiant à l'approche du Tour. Il termine huitième du prologue remporté par Zülle. Cependant, souffrant d'une gastroentérite dans les Alpes, il est lâché dès l'ascension du col de la Madeleine, et perd près de treize minutes à l'arrivée auxArcs. Il en perd six nouvelles dans le contre la montre du lendemain à Val d'Isère, puis neuf autres lors de la 9e étape menant à Sestrières. Alors qu'il est 33e du classement général, il abandonne au cours de la 10e étape67. Après cet échec, Laurent Jalabert est sélectionné pour les Jeux Olympiques d'Atlanta, où termine 21e de la course en ligne et 13e du contre la montre. De retour en Europe, il prend la dixième place de la Clasica San Sebastian et la troisième du Tour de Galice derrièreAbraham Olano et Andreï Tchmil, puis termine à nouveau dixième lors du Grand Prix de Suisse.
En septembre, Jalabert défend son titre sur le Tour d'Espagne, où Zülle et lui sont opposés entre autres à Indurain et Rominger. En début d'épreuve, il obtient plusieurs places d'honneur au sprint, et remporte notamment la 3e étape. Il prend ainsi la tête du classement général, qu'il abandonne à Fabio Baldato à l'issue de la 6e étape, et termine la première semaine avec plus d'une minute d'avance sur Indurain et huit sur Rominger. Lors du premier contre la montre à Avila, Jalabert termine cinquième, et se retrouve troisième du classement général derrière Zülle et Indurain, et devant deux autres de ses coéquipipers. Lors de la 12e étape, il distance Indurain dans l'ascension de l'alto del Naranco, et prend la deuxième place. Le lendemain, Zülle laisse la victoire à Jalabert au sommet des Lacs de Covadonga, tandis qu'Indurain abandonne. Les deux coéquipiers occupent les deux premières places avec quatre minutes d'avance sur Laurent Dufaux, troisième, et maintiennent. Les trois hommes terminent ensemble lors des étapes de montagne suivantes, Jalabert terminant quatrième à Cabarceno, troisième à Alto Cruz de la Demanda et troisième à Cerler. Cependant, lors de la 19e étape menant à Avila, le Français est handicapé par une intoxication alimentaire et perd 25 minutes. Malgré sa troisième place lors du contre la montre final, Jalabert ne peut terminer que 19e de cette Vuelta remportée par Zülle devant Dufaux et Rominger. Il remporte cependant le classement par points pour la troisième fois consécutive.
En octobre, Jalabert obtient plusieurs places d'honneur sur les courses d'un jour : il termine cinquième de Paris-Tours au sprint, septième du Championnat du monde à Lugano, troisième de Milan-Turin et neuvième du Tour de Lombardie. Ces résultats lui permettent de préserver in extremis la première place du classement UCI face à Zülle. Il termine l'année avec 14 victoires.

1997 : nouvelles classiques et champion du monde du contre la montre

En 1997, Jalabert fait toujours du Tour et de la Vuelta ses objectifs, mais espère aussi remporter une nouvelle classique. Dès février, il gagne une nouvelle étape et, pour la deuxième fois, le classement général du Challenge de Majorque et termine troisième du Tour du Haut-Var. Sur le prologue de Paris-Nice, il remporte la première victoire contre la montre de sa carrière. Il termine troisième des 4e et 5e étape, puis attaque lors de la 6e étape dans l'ascension du mont Ventoux, et remporte l'étape à Sisteron devant Laurent Dufaux. Septième du contre la montre final, Jalabert remporte Paris-Nice pour la troisième fois consécutive, avec une minute d'avance sur Dufaux. Favori de Milan-San Remo, il chute dans le sprint final avec l'autre grand favori, Johan Museeuw, ouvrant la voie à Erik Zabel. La semaine suivante, auCritérium international, il favorise la victoire de son coéquipier Marcelino Garcia au sommet du pic de Nore, et termine deuxième de l'étape et du classement général.
En avril, Jalabert participe au Tour des Flandres pour la première fois depuis 1994. Il fait forte impression, attaquant à plusieurs reprises, mais perd pied dans le Patersberg et termine 82e. Dès le lendemain, il prend part au Tour du Pays Basque : il gagne la deuxième étape, attaque sans succès dans la troisième, et gagne la quatrième après une offensive d'équipe lancée à 70 km de l'arrivée. Jalabert occupe alors la tête du classement général mais la perd dans le contre la montre final au profit de Zulle, vainqueur de l'étape. Comme en 1995, le Suisse remporte l'épreuve devant son coéquipier. De retour sur le terrain des classiques, Jalabert remporte pour la deuxième fois la Flèche Wallonne, attaquant à 28 km de l'arrivée avant de distancer Luc Leblanc dans le mur de Huy. Grand favori de Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard, il s'échappe avec Zülle et Michele Bartoli, mais termine deuxième, battu par Bartoli malgré la supériorité numérique des coureurs de ONCE. Une semaine plus tard, il termine septième de l'Amstel Gold Race pour sa première participation depuis sa chute en 1991 et prend la troisième place de la Coupe du monde.
Jalabert décide d'éviter le Critérium du Dauphiné Libéré dans sa préparation pour le le Tour de France, préférant le Tour des vallées minières, le Tour du Luxembourg et le Tour de Suisse. Il n'y obtient aucun résultat notable, et abandonne au cours de la dernière étape du Tour de Suisse. Il aborde ainsi le Tour avec moins d'ambitions que les années précédentes. Il termine 22e du prologue et aborde les Pyrénées à la huitième place du classement général, devant Bjarne Riis, mais perd près de vingt-cinq minutes au cours des deux premières étapes de montagne. Incapable de peser sur le Tour, il termine à la 43e place à Paris. A l'issue du Tour, Jalabert affirme à plusieurs reprises son intention de ne plus sacrifier une partie de sa saison pour le Tour. Il se prépare alors pour le Tour d'Espagne et leschampionnats du monde. Début août, il gagne la première étape du Tour de Castille et Léon, qu'il termine à la deuxième place finale derrière Angel Luis Casero. Il remporte également la deuxième étape du Tour de Burgos aux Lacs de Neila, puis termine quatrième du contre la montre, remporté par Abraham Olano. Il gagne ainsi le classement général avec seulement onze centièmes de seconde d'avance sur l'Espagnol. Il a moins de succès sur le terrain de la Coupe du monde, ne terminant que 19e de la Clasica San Sebastian et 26e du Grand Prix de Suisse, ce qui le fait reculer à la septième place du classement général.
Sur le Tour d'Espagne, il termine sur le podium de la première étape, puis enlève à Grenade la 6e étape et s'empare de la tête du classement général. Il perd cependant huit minutes dès le lendemain au sommet de la Sierra Nevada, reculant à la 29e place du classement. Il doit abandonner le maillot amarillo à Laurent Dufaux, et, comme l'année précédente, laisser le rôle de leader de la ONCE à son coéquipierAlex Zülle. La suite de la course permet à Jalabert de remonter au classement : il termine notamment troisième du contre la montre de Cordoue, où Zülle prend la tête du classement général, et quatrième de celui d'Alcobendas, et remporte la 20e étape à Avila. Il s'agit de sa dix-huitième victoire sur la Vuelta, sa deuxième à Avila, ce qui fait alors de Jalabert le coureur à y avoir remporté le plus d'étapes depuisDelio Rodriguez dans les années 1940. Il termine septième de cette Vuelta, à dix minutes de Zülle qui l'emporte pour la deuxième fois. Il remporte également le classement par points pour la quatrième fois consécutive, ce qui en fait le détenteur du record de victoires dans ce classement, à égalité avec Sean Kelly.
Deux semaines plus tard, lors des championnats du monde à Saint-Sébastien, Jalabert surprend : alors qu'il est favori pour le titre en ligne, il devient Champion du monde du contre-la-montre, remportant sa deuxième victoire seulement dans la spécialité, la première sur une longue distance. Il devance l'Ukrainien Sergueï Honchar de trois secondes seulement. Il termine onzième de la course en ligne, remportée par son coéquipier de sélection Laurent Brochard. Sur sa lancée, il remporte également la semi-classique italienne Milan-Turin devant Zülle, et surtout, pour la première fois, le Tour de Lombardie. Attaquant à trente kilomètres de l'arrivée avec Michele BartoliPaolo Lanfranchi et Francesco Casagrande, il devance les Italiens au sprint et remporte à Bergame et remporte sa quatrième victoire dans une grande classique et termine cinquième de la Coupe du monde. Il clôt sa saison en gagnant les deux étapes et le classement général de l'Escalade de Montjuich. Jalabert termine premier mondial pour la troisième année consécutive, avec 17 victoires.

1998 : l'éternel second

En 1998, le départ de Zülle pour Festina fait de Jalabert le leader unique de l'équipe ONCE. Le début de saison 1998 est à l'aune des précédents pour Jalabert : dès février, il termine deuxième de la Ruta Del Soloù il participe à un triplé ONCE, puis remporte le Tour du Haut-Var. Sur Paris-Nice, il est deuxième de la première étape contre la montre derrière le Belge Frank Vandenbroucke, qui accroît son avance en remportant la cinquième étape au sommet du col de la République. Malgré de nombreuses attaques au cours des trois dernières étapes, Jalabert perd Paris-Nice pour la première fois depuis 1995, et termine deuxième à 40 secondes de Vandenbroucke. Une semaine plus tard, il termine 15e de Milan-San Remo après avoir attaqué en vain dans le Poggio. La semaine suivante, Jalabert prend la deuxième place de la Semaine Catalane : il termine deuxième de l'étape reine et troisième du contre la montre, devancé chaque fois par Michael Boogerd, qui remporte le classement général.
Sur le Tour du Pays basque, Jalabert remporte la première étape malgré une chute mais abandonne la tête du classement général à son coéquipier Inigo Cuesta à l'issue de la troisième étape. Malgré sa victoire dans la contre la montre final, il termine la course à 3 secondes de Cuesta, deuxième de l'étape. Il termine second pour la troisième fois sur le Tour du Pays basque, chaque fois derrière un coéquipier, et pour la quatrième fois en quatre courses par étapes en 1998. Zülle, qui l'a privé de victoire en 1995 et 1997, est troisième. Il est cependant moins à l'aise que l'année précédente sur les classiques ardennaises : il termine 19e de la Flèche Wallonne, et laisse échapper une nouvelle occasion sur Liège-Bastogne-Liège, lorsque Michele Bartoli s'échappe à quinze kilomètres de l'arrivée, l'emportant devant Jalabert pour la deuxième année consécutive.
Jalabert reprend la compétition au Tour des Asturies. Il s'impose dès le contre la montre de la première étape, termine deuxième à l'Alto del Naranco et remporte au sprint la dernière étape ainsi que le classement général, qu'il a dominé de bout en bout. Sur la Bicyclette Basque, il remporte les troisième et quatrième étape, mais ne termine que quatrième du contre la montre. Il doit se contenter de la troisième place finale, derrière Abraham Olano et Aitor Garmendia. Quelques jours plus tard, il remporte la Classique des Alpes pour la deuxième fois, devançant Francesco Casagrande et Benoît Salmon, puis participe au Critérium du Dauphiné Libéré. Il y prend la troisième place du prologue, mais abandonne à l'issue de la troisième étape. Il participe ensuite au Tour de Suisse, où il s'impose dès le prologue, mais perd la tête du classement général le lendemain au profit de Davide Rebellin. Il s'impose ensuite au sprint à Varèse, mais perd toute chance au classement général lors de la sixième étape, où il concède 19 minutes à Garzelli. Malgré une troisième victoire d'étape lors du dernier contre la montre, il termine 22e du classement général. Dix jours plus tard, il remporte sa dixième victoire en moins de deux mois en devenant Champion de France à Charade devant Luc Leblanc et Richard Virenque.
Sur le Tour de France, Jalabert termine troisième du prologue à Dublin, puis quatrième du premier contre la montre à Meyrignac l'Eglise remporté par Jan Ullrich. Malgré des difficultés dans les Pyrénées, où il termine 23e à Luchon et 11e au Plateau de Beille, il sort du massif en troisième position, à trois minutes d'Ullrich, deux de Bobby Julich, et dans le même temps que Marco Pantani. Il s'effondre cependant dans les Alpes, perdant quinze minutes sur Pantani aux Deux Alpes et huit à Albertville. Alors que l'affaire Festina a entraîné l'exclusion de l'équipe de Zülle et Virenque et de nombreuses perquisitions de police, Jalabert se fait le porte-parole des coureurs lors de la 12e étape, puis quitte la course avec l'ensemble des équipes espagnoles.
Après un moins d'août décevant, où il termine 59e de la Clasica San Sebastian et abandonne le Tour de Burgos alors qu'il y occupe la deuxième place, Jalabert prend part au Tour d'Espagne. Troisième de la première étape au sprint, il profite des bonifications pour prendre le maillot amarillo lors de la troisème, mais l'abandonne le lendemain à Fabrizio Guidi. Troisième à Xorret de Cat et quatrième du contre la montre àAlcudia, Jalabert termine la première semaine en deuxième position, à 41 secondes d'Abraham Olano. Au cours des étapes de montagne qui suivent, Jalabert reprend quelques secondes à Olano, mais voit se rapprocher l'autre leader de la BanestoJose Maria Jimenez, vainqueur de trois étapes. Lors de la vingtième étape, Jalabert termine neuvième au sommet de l'Alto de Navacerrada, et recule à la cinquième place du classement général, désormais dominé par Jimenez. Onzième du contre la montre final, Jalabert termine cinquième de cette Vuelta derrière Olano, Fernando Escartin, Jimenez et Lance Armstrong. Il réalise ainsi sa meilleure performance depuis sa victoire en 1995, mais ne remporte ni étape, ni le classement par points, où il est devancé par Fabrizio Guidi. La course est marquée par des accusations de dopage à l'encontre de ONCE fondées sur la déposition de Zülle pendant le Tour de France, auxquelles Jalabert réagit violemment, qualifiant notamment les contrôleur de l'UCI de « néo-nazis ».
En conflit avec l'UCI et fatigué, Jalabert met alors un terme à sa saison, décidant de ne pas disputer les Championnats du monde. Jalabert termine la saison avec treize victoires, et abandonne la première place mondiale à son grand rival dans les classiques, Michele Bartoli.

1999

En 1999, Jalabert partage le leadership de l'équipe ONCE avec Abraham Olano, qui rejoint l'équipe à l'intersaison. L'équipe ONCE ayant décidé de ne pas courir en France après son départ du Tour de France l'année précédente et jusqu'à clarification de la loi anti-dopage, Jalabert ne participe pas à Paris-Nice, mais à Tirreno-Adriatico. Il participe à deux longues échappées lors des première et cinquième étapes, et termine quatrième de la course derrière Michele BartoliDavide Rebellin et Stefano Garzelli, qui ont participé aux mêmes échappées. Il ne termine que 114e de Milan-San Remo, mais remporte la Semaine Catalane en terminant deuxième de la troisième étape derrière Giuliano Figueras, puis en remportant le contre la montre final. En avril, il gagne la première étape du Tour du Pays Basque devantDavide Rebellin, et conserve la première place du classement général jusqu'au contre la montre final, qu'il remporte. Il gagne ainsi la course pour la première fois devant Wladimir Belli et Rebellin, après avoir terminé trois fois deuxième au cours des quatre éditions précédentes. Au cours des semaines suivantes, il déçoit sur les classiques ardennaises, ne terminant ni la Flèche Wallonne, ni Liège-Bastogne-Liège, dont il était pourtant l'un des favoris.
Début mai, il participe au Tour de Romandie. Il y remporte le prologue, abandonne la tête du classement général à Gabriele Missaglia le lendemain, mais la reprend dès la deuxième étape qu'il remporte en solitaire. Il gagne également le contre la montre de la troisième étape, et termine deuxième de la quatrième derrière Oscar Sevilla. Il remporte ainsi nettement le Tour de Romandie, devant Beat Zberg et Wladimir Belli. Cette performance convainc Jalabert de prendre part au Tour d'Italie. Il s'y impose dès la quatrième étape, lors d'un sprint en côte à Terme Luigiane, ce qui en fait un des rares coureurs à avoir remporté une étape des trois grands tours. Il s'empare du maillot rose le lendemai. Il le conserve trois jours, jusqu'à l'arrivée au sommet du Gran Sasso, où une attaque de Marco Pantani lui fait perdre pied à trois kilomètres de l'arrivée, mais le retrouve le lendemain en remportant le contre la montre d'Ancône. Il est alors classé dans le même temps que Pantani. Il porte le maillot rose cinq jours supplémentaires, mais l'abandonne de nouveau à Marco Pantani à Borgo San Dalmazzo, au soir de la 14e étape. Malgré l'exclusion de Marco Pantani et une nouvelle victoire d'étape à Lumezzane, Jalabert ne peut reprendre le maillot rose, et termine quatrième de ce Giro remporté par Ivan Gotti. Il remporte néanmoins le classement par points, et devient ainsi le premier Français à le remporter. Il compte parmi les rares coureurs à avoir gagné le classement par points des trois grands tours, avec Eddy MerckxDjamolidine Abdoujaparov et Alessandro Petacchi.
Cette année-là, Jalabert termine également deuxième du Tour de Suisse, mais ne peut défendre son titre aux Championnats de France pour ne pas s'être soumis au contrôle longitudinal. Il termine néanmoins l'année à la première place mondiale pour la quatrième fois.

2000

2000 est une moins bonne saison pour Laurent Jalabert. Il remporte le Tour Méditerranéen et, pour la deuxième fois consécutive, la Semaine Catalane, termine quatrième de Tirreno-Adriatico et troisième du Tour du Pays basque, remportant une étape de chacune de ces courses, mais pèse peu sur la campagne de classiques, à l'exception de la Flèche Wallonne, qu'il termine à la troisième place.
Choisissant à nouveau de courir le Tour de France, il termine 12e du Critérium du Dauphiné libéré. Il apparaît à nouveau comme un outsider sur le Tour de France, surtout lorsqu'à la faveur du contre la montre par équipe de Saint-Nazaire, il s'empare du maillot jaune pour la seconde fois. Mais la montagne a raison de ses ambitions, et Jalabert ne termine que 54e du Tour.
En septembre, Jalabert participe aux Jeux olympiques à Sydney, où il termine cinquième des deux épreuves, contre la montre et en ligne. Il termine la saison à la huitième place mondiale.

Le baroudeur : 2001-2002

Fin 2000, il quitte l'équipe ONCE, pour rejoindre la formation CSC du Danois Bjarne Riis, où il passera deux saisons. À cette période, Jalabert n'est plus à son meilleur niveau, mais remporte encore plusieurs victoires en attaquant de loin, notamment sur le Tour de France

2001

Le début de saison 2001 de Laurent Jalabert n'est pas à la hauteur de ceux qu'il a connus depuis 1995. Au départ du Tour de France, sa meilleure performance est une deuxième place sur les Quatre jours de Dunkerque. C'est paradoxalement sur cette course qui lui a si peu souri que Jalabert s'illustre cette saison. Au cours d'une première semaine très animée, Jalabert est à l'offensive et enlève deux étapes, à Verdun puis à Colmar. Il ne termine que 19e du classement général, mais remporte le maillot à pois. Sa popularité est au plus haut auprès d'un public orphelin de Richard Virenque, suspendu. Sur sa lancée, Jalabert remporte également la Polynormande, et surtout la Clasica San Sebastian, sa plus belle victoire de la saison.

2002

Pour sa dernière saison professionnelle, Jalabert remporte pour la deuxième fois le Tour du Haut-Var, et termine troisième de sa course de prédilection, Paris-Nice, dont il remporte une étape. Il est moins chanceux que l'année précédente sur le Tour de France, et malgré ses longs raids en montagne, ne remporte pas d'étape. Il remporte néanmoins sans difficulté son second maillot à pois, et quitte définitivement le Tour. En août, il remporte de nombreux critériums ainsi que, pour la deuxième fois consécutive, la Clasica San Sebastian. La Coppa Agostoni, qu'il est le premier Français à remporter, restera sa dernière victoire professionnelle, puisqu'il échoue à la deuxième place du Grand Prix de Fourmies en septembre derrière Gianluca Bortolami.

Le marathonien et le triathlète

  • Il participe maintenant en tant qu'amateur à des marathons, où il réalise des performances honorables (le marathon de Barcelone 2007 : 62e place et un temps de 2h45'52", le marathon de New York 2005 : 391een 2h55'15" et le marathon de Paris 2008 : 536e en 2h53'14").
  • Le 24 juin 2007 il participe à l'ironman de Zurich. Il se classe 22e en 9h12'29" et se qualifie dès sa première tentative pour l'ironman d'Hawaï (13 octobre 2007), qu'il termine 76e en 9h19'58".
  • Le 19 septembre 2010, il participe à la course courte distance du Triathlon de La Baule organisé par les étudiants de l'école de management Audencia, où il termine en troisième position de sa catégorie.

Motonautisme

Il participe en 2009 à la 46e édition des 24 heures motonautiques de Rouen au sein du team Drakkar inshore qui termine à la 5e place dans sa catégorie (classe 1) et 1er des moteurs quatre temps182.

Carrière de consultant

Il met un terme à sa carrière de cycliste professionnel fin 2002. Depuis 2003, il est consultant pour France Télévisions et RTL, pour les courses cyclistes. Il commente notamment le Tour de France à bord de la moto située en tête de course ainsi que les épreuves importantes de la saison avec Thierry Adam. Après la mort de Laurent Fignon (31 août 2010), qui commentait le tour dans un studio aux côtés de Thierry Adam jusqu'en 2010, Laurent Jalabert prend le relais dès le Tour de France 2011.
Laurent Jalabert aux championnats du monde 2009 à Mendrisio

Le sélectionneur

Le 24 mai 2009, il devient le nouveau sélectionneur de l'équipe de France pour les championnats du monde et pour les Jeux Olympiques. Il remplace Frédéric Moncassin.

Style et position dans le peloton

Style

D'abord reconnu comme un sprinteur talentueux, Jalabert se diversifie progressivement pour devenir un des coureurs les plus complets du peloton. Il se montre ainsi capable de remporter aussi bien des sprints massifs que des courses par étapes, des classiques ou des contre la montre. Il se définit lui-même comme un compétiteur, qui cherche à remporter les courses auxquelles il participe plutôt que de cibler ses objectifs, ce qui en fait un coureur à l'ancienne.
Si cette polyvalence lui a permis de remporter de nombreuses courses dans des domaines variées, elle lui a valu aussi de nombreuses critiques. Ainsi Jalabert est-il critiqué pour avoir préféré la quantité à la qualité des victoires, ne remportant notamment jamais Liège-Bastogne-Liège ou le Championnat du monde. En outre, il reconnaît que sa victoire sur le Tour d'Espagne et sa quatrième place sur le Tour de France l'ont amené à se concentrer pendant plusieurs années sur le Tour de France au détriment d'autres victoires dans les classiques. Il connaît pourtant plusieurs échecs successifs sur le Tour dus à ses lacunes en haute montagne et en contre la montre par rapport à Bjarne RiisMiguel Indurain ou Jan Ullrich. Il est également critiqué pour ses faiblesses tactiques.

Position vis-à-vis du dopage

En 1998, lors du tour de France où éclata l'affaire Festina, Jalabert quitta la course pour limiter ensuite ses apparitions en France, indiquant comme raison la sévérité des contrôles antidopages.
Il a quitté la fédération française pour ne pas être soumis au suivi médical. Il sera d'ailleurs interdit de participation aux Championnats de France 1999 pour cette raison.

Dans la culture populaire

  • Monsieur Martino a également rendu hommage à Laurent Jalabert avec le morceau Mon Jalabert.
  • Une place de Mazamet, inaugurée à l'occasion de son titre de champion du monde du contre la montre porte le nom de place Laurent Jalabert.

Physiologie

  • Taille : 1,76 m
  • Poids : 68 kg
  • Fréquence cardiaque au repos : 42 puls/min
  • Fréquence cardiaque maximum : 182 puls/min
  • Puissance au seuil anaérobie : 475 watts

Palmarès, résultats et distinctions

Borne au pied de la Montée L. Jalabert àMende (Lozère)

Palmarès

1989
1er du Tour d'Armorique
- 1er de la 1ère étape
1er de la 3ème étape du Tour du Limousin
2ème de la 1ère étape du Tour de Valence
3ème du Trophée Luis Puig
3ème du G.P de Camp Morvedre
4ème de la 5ème étape de la Ruta del Sol
4ème du G.P Cras-Avernas
6ème de Châteauroux-Limoges
6ème des Boucles des Hauts-de-Seine
10ème du G.P de Wallonie
10ème du Tour de Vendée
11ème de la Ruta del Sol
11ème du Trophée des Grimpeurs
13ème de Paris-Tours
16ème du Tour de Valence
27ème du Tour of Britain
- 4ème du prologue

1990
1er de la 3ème étape du Circuit de la Sarthe
1er de Paris-Bourges
- 1er de la 1ère étape
1er du Critérium de Bordeaux
2ème de la 13ème étape du Tour d'Espagne
2ème du classement par points du Tour d'Espagne
2ème du G.P de Philadelphie
2ème de la Clasica San Sebastian
2ème du Critérium de Cauderan
2ème du Critérium de Quillan
2ème de la 4ème étape du Tour du Limousin
3ème de la 1ère étape de l'Etoile de Bessèges
3ème de la 1ère étape du Critérium International
3ème de la 3ème étape (a) de la Route du Sud
3ème de la 1ère étape du Tour de Grande-Bretagne
3ème de la 6ème étape du Tour de Grande-Bretagne
3ème du Tour de la C.E.E.
4ème du Tour du Limousin
4ème du G.P de Wallonie
5ème du G.P d'Isbergues
6ème de la Route du Sud
6ème des Championnats du Monde
7ème de Paris-Camembert
9ème du Tour de Grande-Bretagne
9ème de A travers le Morbihan
10ème du G.P de Fourmies
11ème de Paris-Nice
12ème de l'Etoile de Bessèges
16ème du Critérium International
21ème du G.P de Plouay
31ème du Championnat de France
41ème de Milan-San Remo
70ème du Tour d'Espagne
80ème de la Wincanton Classic

1991
1er de la 2ème étape des 4 jours de Dunkerque
1er du Critérium d'Alès
1er du contre-la-montre par équipes de Paris-Nice
2ème des 4 jours de Dunkerque
2ème de Paris-Nice
- 5ème de la 3ème étape
- 5ème de la 4ème étape
- 5ème de la 7ème étape
- 5ème de la 8ème étape
2ème de la 3ème étape (b) du Tour de l'Oise
2ème de la 3ème étape du Critérium du Dauphiné Libéré
2ème de la 3ème étape (b) du G.P du Midi Libre
2ème de la 4ème étape du G.P du Midi Libre
2ème de la 9ème étape du Tour de France
2ème du classement par points du Tour de France
2ème du Championnat de Zürich
3ème du G.P de Cannes
3ème de la 1ère étape des 4 jours de Dunkerque
3ème de la 3ème étape des 4 jours de Dunkerque
3ème de la 5ème étape des 4 jours de Dunkerque
3ème du prologue du G.P du Midi Libre
3ème de la 22ème étape du Tour de France
4ème du Tour de l'Oise
4ème de la 7ème étape du Tour de France
4ème de la 11ème étape du Tour de France
4ème de la Clasica San Sebastian
5ème de la 20ème étape du Tour de France
6ème du Championnat de France
7ème de Paris-Camembert
7ème de l'Amstel Gold Race
7ème de Paris-Tours
8ème du Tour de Lombardie
9ème du Critérium International
9ème du Tour des Flandres
10ème du G.P du Midi Libre
10ème de la finale de la Coupe du Monde
11ème de Liège-Bastogne-Liège
17ème de Milan-San Remo
18ème de Paris-Roubaix
19ème du Omloop Het Volk
71ème du Tour de France

1992
1er de la 3ème étape Bicicleta Vasca
1er de la 6ème étape du Tour de France
1er de la 3ème étape du Tour de Burgos
1er de la 4ème étape du Tour de Burgos
1er de la 6ème étape de Tour de Brugos
1er de la 2ème étape du Tour de Catalogne
1er de la 5ème étape (a) du Tour de Catalogne
1er de la 7ème étape du Tour de Catalogne
1er du Critérium de Lisieux
1er du classement par points du Tour de France
2ème de la 2ème étape du Tour de Valence
2ème de la 6ème étape du Tour de Valence
2ème de la Wincanton Classic
2ème du Championnat du Monde
3ème du Trophée Luis Puig
3ème de la 1ère étape du Tour de Valence
3ème de la 5ème étape (a) du Tour de Valence
3ème de la 10ème étape du Tour de France
3ème de la Clasica Alcobendas
4ème de la 5ème étape du Tour de France
4ème de la 15ème étape du Tour de France
4ème de la 21 ème étape du Tour de France
4ème de la Coppa Placci
5ème de la 18ème étape du Tour de France
5ème de Paris-Tours
6ème du G.P Téléglobe Montréal
7ème du Tour d'Emilie
8ème du Championnat de Zürich
9ème de Milan-San Remo
10ème du Tour de Valence
13ème du Critérium International
15ème du Tour de Romagne
15ème du Tour du Piémont
17ème des 3 jours de La Panne
18ème de la Flèche Wallonne
24ème du Tour des Flandres
34ème du Tour de France
57ème de Liège-Bastogne-Liège
64ème de Tirreno-Adriatico
103ème de la Clasica San Sebastian

1993
1er du Challenge de Majorque
- 1er de la 2ème manche
- 1er de la 4ème manche
- 2ème de la 1ère manche
1er du Trophée Luis Puig
1er de la 6ème étape du Tour de Valence
1er de la 3ème étape de Paris-Nice (TTT)
1er de la 8ème étape (a) de Paris-Nice
1er de la 3ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 7ème étape du Tour d'Espagne
1er de la Clasica Alcobendas
1er de la 3ème étape du Tour des Asturies
1er de la 1ère étape du Tour de Galice
1er de la 5ème étape du Trophée Castille & Leon
1er de la 4ème étape du Tour de Catalogne
1er de la 5ème étape du Tour de Catalogne
1er du Tour de la Rioja
- 1er de la 2ème étape
- 1er de la 3ème étape
1er du Critérium de Toulouse
2ème de la 1ère étape du Tour de Valence
2ème de la 4ème étape de la Semaine Catalane
2ème de la 15ème étape du Tour d'Espagne
2ème du classement par points du Tour d'Espagne
2ème de la 4ème étape du Tour des Asturies
2ème de la 2ème étape du Trophée Castille et Leon
2ème de la 4ème étape du Trophée Castille et Leon
3ème de la 2ème du Tour de Valence
3ème de la 1ère étape de la Semaine Catalane
3ème de la 3ème étape de la Semaine Catalane
3ème de la 4ème étape du Tour d'Espagne
3ème de la 1ère étape du Tour des Asturies
3ème de la 4ème étape du G.P du Midi-Libre
3ème de la 1ère étape du Tour de France
3ème du Circuit de l'Aulne
3ème de la 1ère étape du Tour de Catalogne
3ème de la 3ème étape du Tour de Catalogne
4ème de Milan-San Remo
4ème du G.P de Plouay
5ème de la 3ème étape du Tour de France
7ème de Gand-Wevelgem
8ème de la Semaine Catalane
8ème du G.P du Midi-Libre
9ème de Liège-Bastogne-Liège
15ème du Championnat du Monde
23ème du Championnat de France
26ème de Paris-Roubaix
34ème de la Clasica San Sebastian
35ème du Tour d'Espagne
57ème du Tour des Flandres
68ème du Championnat de Zürich

1994
1er de la 2ème étape du Tour du Pays Basque
1er du classement par points du Tour d'Espagne
1er de la 2ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 3ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 5ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 12ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 13ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 16ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 21ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 5ème étape du G.P du Midi-Libre
1er du Critérium de Saran
2ème du Trophée Luis Puig
2ème de la 1ère étape du Critérium International
2ème de la 1ère étape du Tour du Pays Basque
3ème de la 6ème étape de Paris-Nice
3ème de la 8ème étape (a) de Paris-Nice
4ème du Championnat de France
5ème du Tour du Piémont
6ème du Trophée Masferrer
7ème du Tour du Pays Basque
8ème de Paris-Tours
8ème de l'Escalade de Montjuich
9ème du Critérium International
10ème de Milan-San Remo
16ème du Tour des Flandres
21ème de Milan-Turin
22ème du Tour de Lombardie
31ème du G.P du Midi-Libre
37ème de Liège-Bastogne-Liège
40ème de Paris-Nice
75ème du Tour d'Espagne
93ème de la Volta a Catalunya
- 6ème de la 2ème étape
- 4ème de la 3ème étape
- 1er de la 5ème étape

1995
1er de la 2ème manche du challenge de Majorque
1er de la 2ème étape (a) du Tour de Valence
1er dela 2ème étape de Paris-Nice
1er de Paris-Nice
1er de Milan-San Remo
1er de la 1ère étape du Critérium International
1er d ela 2ème étape du Critérium International
1er du Critérium International
1er du G.P Primavera
1er de la Flèche Wallonne
1er du Critérium de Calais
1er de la 3ème étape du G.P du Midi-Libre
1er de la 1ère étape du Tour de Catalogne
1er de la 7ème étape du Tour de Catalogne
1er du Tour de Catalogne
1er de la 12ème étape du Tour de France
1er de la 3ème étape du Tour de Galice
1er du Circuit de l'Aulne
1er de la 3ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 5ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 8ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 15ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 17ème étape du Tour d'Espagne
1er du Tour d'Espagne
1er de la Ronde des Korrigans
1er du Bol d'Or des Monédières
1er du Critérium de Château-Chinon
1er du Critérium de Toulouse
1er de l'Omnium de Leganès
1er de l'Omnium d'Alcobendas
1er du classement par points du Tour de France
1er du classement par points du Tour d'Espagne
1er du classement de la montagne du Tour d'Espagne
2ème du Tour de Valence
2ème de la 1ère étape de Paris-Nice
2ème de la 7ème étape de Paris-Nice
2ème de la 8ème étape (b) de Paris-Nice
2ème de la 3ème étape du Tour du Pays Basque
2ème de la 4ème étape du Tour du Pays Basque
2ème de la 5ème étape (a) du Tour du Pays Basque
2ème du Tour du Pays Basque
2ème de la 6ème étape du Tour de Catalogne
2ème de la 1ère étape du Tour de France
2ème de la 6ème étape du Tour de France
2ème de la 2ème étape du Tour de Galice
2ème de la 7ème étape du Tour d'Espagne
2ème de la 9ème étape du Tour d'Espagne
2ème de la 12ème étape du Tour d'Espagne
2ème de la 16ème étape du Tour d'Espagne
3ème de la 3ème étape du Critérium International
3ème de la 5ème étape (b) du Tour du Pays Basque
3ème du prologue du Tour de Catalogne
3ème de la 2ème étape du Tour de Catalogne
3ème de la 3ème étape du Tour de Catalogne
3ème de la 1ère étape du Tour d'Espagne
3ème de la 4ème étape du Tour d'Espagne
4ème du Challenge de Majorque
4ème de Liège-Bastogne-Liège
4ème du Tour de France
4ème de la Clasica San Sebastian
6ème du G.P du Midi-Libre
6ème de la Leeds Classic
7ème du Tour de Galice
12ème du Championnat de Zürich

1996
1er de la Classic Haribo
1er de la 1ère du Tour de Valence
1er du Tour de Valence
1er de la 3ème étape de Paris-Nice
1er de la 4ème étape de Paris-Nice
1er de Paris-Nice
1er de la 1ère étape du Tour du Pays Basque
1er de la 2ème étape du G.P du Midi-Libre
1er de la 5ème étape du G.P du Midi-Libre
1er du G.P du Midi-Libre
1er de la Classique des Alpes
1er de la Route du Sud
1er du classement par points du Tour d'Espagne
1er de la 3ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 13ème étape du Tour d'Espagne
1er de la Ronde d'aix en Provence
2ème de la 2ème épreuve du Challenge de Majorque
2ème de la 2ème étape du Tour de Valence
2ème de la 4ème étape du Tour de Valence
2ème de la 5ème étape de Paris-Nice
2ème du Trofeo Floral de Navarra
2ème de la 4ème étape du Tour du Pays Basque
2ème de la 1ère étape de la Route du Sud
2ème de la 3ème étape de la Route du Sud
2ème de la 1ère étape du Tour de Galice
2ème de la 2ème étape du Tour d'Espagne
2ème de la 17ème étape du Tour d'Espagne
3ème de la 5ème étape (b) du Tour de Valence
3ème de la 8ème étape (b) de Paris-Nice
3ème de la 6ème étape du G.P du Midi-Libre
3ème de la 2ème étape du Tour de Galice
3ème du Tour de Galice
3ème de la 2ème étape du Tour de Burgos
3ème de la 3ème étape du Tour de Burgos
3ème de la 15ème étape du Tour d'Espagne
3ème de la 21ème étape du Tour d'Espagne
3ème de Milan-Turin
5ème du Tour de Burgos
5ème de Paris-Tours
6ème du Tour du Haut-Var
6ème de l'Escalade de Montjuich
7ème du Championnat du Monde
9ème du Tour de Lombardie
10ème de la Clasica San Sebastian
10ème du G.P de Suisse à Zürich
13ème du Tour du Pays Basque
13ème des Jeux Olympiques (contre-la-montre)
19ème du Tour d'Espagne
21ème des Jeux Olympiques (course en ligne)
46ème de la Vuelta a Aragon

1997
1er de la 2ème épreuve du Challenge de Majorque
1er du Challenge de Majorque
1er du prologue de Paris-Nice
1er de la 5ème étape de Paris-Nice
1er de Paris-Nice
1er de la 2ème étape du Tour du Pays Basque
1er de la 4ème étape du Tour du Pays Basque
1er de la Flèche Wallonne
1er de la 1ère étape du Tour de Castille
1er de la 2ème étape du Tour de Burgos
1er du Tour de Burgos
1er du Circuit de l'Aulne
1er du classement par points du Tour d'Espagne
1er de la 6ème étape du Tour d'Espagne
1er de la 20ème étape du Tour d'Espagne
Champion du Monde du contre-la-montre 
1er de Milan-Turin
1er du Tour de Lombardie
1er de l'Escalade de Montjuich
1er du Critérium de Carcassonne
1er du Critérium de Callac
2ème de la 1ère épreuve du Challenge de Majorque
2ème de la 2ème étape du Critérium International
2ème du Critérium International
2ème du Tour du Pays Basque
2ème du G.P Primavera
2ème de Liège-Bastogne-Liège
2ème de la 3ème étape du Tour de Castille & Leon
2ème du Tour de Castille & Leon
3ème du Tour du Haut-Var
3ème de la 3ème étape de Paris-Nice
3ème de la 4ème étape de Paris-Nice
3ème de la 1ère étape du Tour d'Espagne
3ème de la 9ème étape du Tour d'Espagne
3ème de la 11ème étape du Tour d'Espagne
7ème de l'Amstel Gold Race
7ème du Tour d'Espagne
11ème du Championnat du Monde
17ème de Milan-San Remo
19ème de la Clasica San Sebastian
20ème du Tour du Luxembourg
20ème de la Vuelta a los Valles Mineros
- 2ème de la 3ème étape
26ème du G.P de Suisse à Zürich
28ème de Paris-Tours
43ème du Tour de France
80ème du Tour des Flandres

1998
1er du Tour du Haut-Var
1er de la 1ère étape du Tour du Pays Basque
1er de la 5ème étape (b) du Tour du Pays Basque
1er de la 1ère étape du Tour des Asturies
1er de la 6ème étape du Tour des Asturies
1er du Tour des Asturies
1er de la 3ème étape de l'Euzkal Bizikleta
1er de la 4ème étape (a) de l'Euzkal Bizikleta
1er de la Classique des Alpes
1er de la 1ère étape du Tour de Suisse
1er de la 4ème étape du Tour de Suisse
1er de la 9ème étape du Tour de Suisse
Champion de France 
2ème du Tour d'Andalousie
2ème de Paris-Nice
2ème de la Semaine Catalane
2ème de la 4ème étape du Tour du Pays Basque
2ème du Tour du Pays Basque
2ème de Liège-Bastogne-Liège
2ème de la 3ème étape du Tour des Asturies
2ème de la 4ème étape du Tour des Asturies
2ème de la 1ère étape de l'Euzkal Bizikleta
3ème de la 2ème étape de l'Euzkal Bizikleta
3ème de l'Euzkal Bizikleta
5ème du Tour d'Espagne
15ème de Milan-San Remo
19ème de la Flèche Wallone
22ème du Tour de Suisse
59ème de la Clasica San Sebastian
Abandon à la 17ème étape du Tour de France

1999
1er de la 5ème étape (b) de la Semaine Catalane
1er de la Semaine Catalane
1er de la 1ère étape du Tour du Pays Basque
1er de la 5ème étape (b) du Tour du Pays Basque
1er du Tour du Pays Basque
1er du prologue du Tour de Romandie
1er de la 2ème étape du Tour de Romandie
1er de la 3ème étape (b) du Tour de Romandie
1er du Tour de Romandie
1er du classement par points du Tour d'Italie
1er de la 4ème étape du Tour d'Italie
1er de la 9ème étape du Tour d'Italie
1er de la 16ème étape du Tour d'Italie
1er de la 1ère étape du Tour de Suisse
1er du Prix Villafranca à Ordizia
1er du classement par points de la Semaine Catalane
1er du classement par points du Tour de Romandie
2ème de la 4ème étape de la Semaine Catalane
2ème de la 4ème étape du Tour de Romandie
2ème de la 15ème étape du Tour d'Italie
2ème du Tour de Suisse
2ème du G.P Breitling (avec Olano)
3ème de la 2ème étape du Tour du Pays Basque
3ème de la 5ème étape du Tour d'Italie
3ème de la 18ème étape du Tour d'Italie
3ème de la 20ème étape du Tour d'Italie
3ème de la 2ème étape du Tour de Suisse
3ème de la 5ème étape du Tour de Suisse
4ème de Tirreno-Adriatico
4ème du G.P Miguel Indurain
4ème du G.P Primavera
4ème du Tour d'Italie
28ème de l'Amstel Gold Race
114ème de Milan-San Remo
Abandon au Tour d'Espagne

2000
1er de la 5ème étape du Tour Méditerranéen
1er du Tour Méditerranéen
1er de la 3ème étape de Tirreno-Adriatico
1er de la 6ème étape de la Semaine Catalane
1er de la Semaine Catalane
1er de la 4ème étape du Tour du Pays Basque
1er de la 7ème étape du Critérium du Dauphiné Libéré
1er de la 3ème étape du Tour Méditerranéen
1er de la 4ème étape du Tour de France (TTT)
1er à Arras
1er du Gala du Tour de France
2ème du G.P Miguel Indurain
3ème de la 6ème étape du Tour du Pays Basque
3ème du Tour du Pays Basque
3ème de la Flèche Wallonne
3ème de la 1ère étape du Tour de France
4ème de Tirreno-Adriatico
5ème du Tour de Valence
5ème des Jeux Olympiques (course en ligne)
5ème des Jeux Olympiques (contre-la-montre)
8ème du G.P Breitling (avec Olano)
10ème de Liège-Bastogne-Liège
10ème du G.P des Nations
10ème de la Subida al Naranco
11ème de Milan-San Remo
12ème du Critérium du Dauphiné Libéré
54ème du Tour de France
58ème du Trofeo Luis Puig

2001
1er de la 4ème étape du Tour de France
1er de la 7ème étape du Tour de France
1er de la Clasica San Sebastian
1er du Critérium de Camors
1er de la Polynormande à Saint Martin de Landelles
1er du Critérium de Roosendaal
1er du Critérium de Vayrac
1er du Critérium de Châteauroux
Meilleur Grimpeur du Tour de France
2ème des 4 jours de Dunkerque
2ème de la 1ère étape du Tour de Suisse
3ème de la 4ème étape du Tour de Suisse
3ème de la 6ème étape du Tour de Suisse
4ème du G.P du Midi Libre
5ème du Championnat de France
9ème du Tour de Suisse
14ème du G.P des Nations
19ème du Tour de France
23ème de la Classique des Alpes

2002
1er du Tour du Haut-Var
1er de la 3ème étape de Paris-Nice
1er du CSC G.P à Aarhus
1er de la Clasica San Sebastian
1er de la Coppa Agostoni
1er du Critérium de Lisieux
1er du Critérium de Marcolès
1er du Critérium de Montmarault
1er du Critérium de Lusignan-Petit
1er du Critérium de Vergt
1er du Critérium de Pau
1er du Critérium de Châteauroux
1er du Critérium de Toulouse
1er du Critérium de Luxembourg
1er du Girard Trophy à Zeitfahren
Meilleur Grimpeur du Tour de France
2ème de la 4ème étape de Paris-Nice
2ème du prologue du Tour de France
2ème du Karlsruhe G.P (avec Nicolas Jalabert)
2ème du G.P de Fourmies
2ème du classement par points de Paris-Nice
3ème de Paris-Nice
3ème de la 5ème étape du Critérium du Dauphiné Libéré
3ème de la 4ème étape du Tour de France
3ème du G.P Van Steenbergen
5ème du Tour du Qatar
9ème du G.P de Plouay
10ème du G.P des Nations
11ème du Tour Méditerranéen
16ème du Tour Poitou-Charentes
42ème du Tour de France
44ème du Critérium du Dauphiné Libéré
70ème de la Hew Classics
130ème au Championnat du Monde

Résultats sur les trois grands tours

Tour de France

  • 1991 : 71e au classement général
  • 1992 : 34e du classement général Maillot vert vainqueur du classement par points et vainqueur de la 6e étape
  • 1993 : abandon lors de la 17e étape
  • 1994 : abandon lors de la 2e étape (chute d'Armentières)
  • 1995 : 4e du classement général, Maillot vert Vainqueur du classement par points, vainqueur de la 12e étape et Maillot jaune maillot jaune pendant 2 jours
  • 1996 : abandon lors de la 10e étape
  • 1997 : 43e au classement général
  • 1998 : abandon lors de la 17e étape
  • 2000 : 54e au classement général et Maillot jaune maillot jaune pendant 2 jours
  • 2001 : 19e au classement général, Maillot à pois Vainqueur du classement de la montagne, coureur le plus combatif et vainqueur des 4e et 7e étapes
  • 2002 : 42e au classement général et Maillot à pois vainqueur du classement de la montagne

Tour d'Italie

  • 1992 : abandon à la 13e étape
  • 1999 : 4e au classement général, Jersey violet.svg Vainqueur du classement par points, vainqueur des 4e, 9e et 16e étapes, Jersey pink.svg maillot rose pendant 8 jours

Tour d'Espagne

  • 1990 : 70e au classement général
  • 1993 : 35e au classement général, vainqueur des 2e et 6e étapes
  • 1994 : 74e du classement général Jersey blue.svg vainqueur du classement par points, vainqueur des 1re, 2e, 4e, 11e, 12e, 15e et 20e étapes
  • 1995 : Jersey gold.svg Vainqueur du classement général, Jersey blue.svg vainqueur du classement par points, Jersey orange.svg vainqueur du classement de la montagne, vainqueur des 3e, 5e, 8e, 15e et 17e étapes
  • 1996 : 19e au classement général, Jersey blue.svg vainqueur du classement par points, vainqueur des 3e et 13e étapes
  • 1997 : 7e au classement général, Jersey blue.svg vainqueur du classement par points, vainqueur des 6e et 20e étapes
  • 1998 : 5e au classement général, Jersey gold.svg maillot or pendant 1 jour
  • 1999 : abandon


Distinctions

Bibliographie

  • Arnaud BriandLaurent Jalabert, itinéraire d'un champion, Horizon Illimité, 2002
  • Laurent Jalabert, A chacun son défi, Solar, 2009



source:wikipedia & photos:dewielersite