samedi 30 avril 2011

Alfonso Calzolari né le 30 Avril 1887




Alfonso Calzolari (né le 30 avril 1887 à Vergato, dans la province de Bologne en Émilie-Romagne - mort le 7 février 1983 à Ceriale, en Ligurie) était un coureur cycliste italienProfessionnel de 1909 à 1926, il a notamment remporté le Tour d'Italie 1914.


Équipes

Palmarès

Eric Van Lancker né le 30 Avril 1961




Eric Van Lancker (né le 30 avril 1961 à Audenarde) est un coureur cycliste belge, professionnel de 1984 à 1995.

Biographie



Cheminot avant de passer professionnel, il remporte durant sa carrière 21 succès. Il gagne notamment l'Amstel Gold Race en 1989 et Liège-Bastogne-Liège en 1990.

Après sa carrière, il dirigea une grande surface. Il devient ensuite directeur sportif dans les équipes professionnelles Farm Frites en 2000, US Postal en 2002,Davitamon-Lotto en 2005 et 2006, puis Navigators en 2007. Cette équipe disparaît en fin de saison. Il travaille alors dans une école de cyclisme à Bruges. En 2011, l'équipe américaine Garmin-Cervélo le recrute comme directeur sportif, afin de pallier l'absence de Matthew White, licencié en début d'année. Il intègre l'équipe lors du Tour du Pays basque, et accompagne ensuite l'équipe lors des classiques ardennaises.

Eric Van Lancker (Directeur Sportif)

Palmarès

Résultats sur les grands tours

Tour de France

Tour d'Italie

source:wikipedia & photos:dewielersite

Alan Ramsbottom né le 30 Avril 1936


Alan Ramsbottom est un coureur britannique né le 30 Avril 1936 à Accrigton.
Professionnel de 1961 à 1967

1961 Helyett - Fynsec - Hutchinson (France)
1962 Pelforth - Sauvage - Lejeune (France)
1963 Pelforth - Sauvage - Lejeune (France)
1964 Pelforth - Sauvage - Lejeune (France)
1965 Peugeot - BP - Michelin (France)
1966 Peugeot - BP - Michelin (France)
1967 Trumanns Steel - Jacques Anquetil Cycles (Royaume-Uni)


Résultats


1959    1e à Classement Général Irish Sea Tour of the North (IRL)

1960    1e à Holcombe (GBR)
1960    3e à 2e étape Milk Race, Whitley Bay (GBR)
1960    1e à 4e étape Milk Race, Nottingham (GBR)

1961    1e à Merseyside Wheel Race (GBR)
1961    1e à Paris - Ezy (FRA)
1961    1e à 2e étape Tour de l'Avenir, Grenoble (FRA)
1961    2e à 12e étape Tour de l'Avenir, Limoges (FRA)
1961    3e à Manche-Océan (FRA)

1962    3e à Manx International (GBR)
1962    1e à Saint-Symphorien sur Coise (FRA)
1962    2e à 2e étape secteur a Paris - Nice, Chateau Chinon (FRA)
1962    1e à 3e étape Tour de l'Aude, Limoux (FRA)
1962    3e à Classement Général Tour de l'Aude (FRA)
1962    1e à Chateau-Chinon (FRA)

1963    3e à 1e étape Tour de France, Epernay (FRA)
1963    1e à 2e étape secteur B Tour de France, Jambes (FRA)  + Jan JanssenFrançois Mahé,

1964    3e à London (GBR)
1964    1e à Tour de Haute-Loire (FRA)
1964    3e à Boucles Roquevairoises (FRA)
1964    3e à 6e étape secteur b Paris - Nice, Aix en Provence (FRA)
1964    3e à Meerbeke (BEL)

1965    3e à Aartrijke (BEL)
1965    2e à Wortegem, Wortegem (BEL)

1966    19e à Liège - Bastogne - Liège, Liège (BEL)

1967    3e à Mackeson (GBR)
1967    1e à Parker Memorial (GBR) 


source & photo:dewielersite

David Moncoutié né le 30 Avril 1975




David Moncoutié est un coureur cycliste français né le 30 avril 1975 à Provins (Seine-et-Marne). Professionnel depuis 1997 au sein de l'équipe Cofidis, il a notamment remporté deux étapes du Tour de France, en 2004 et 2005, trois étapes du Tour d'Espagne en 20082009 et 2010 et le classement de la montagne du Tour d'Espagne trois fois consécutivement de 2008 à 2010.

Origines



David Moncoutié grandit dans une famille passionnée de football et dans laquelle personne ne pratiquait de vélo. Il découvre le cyclisme par le biais d'un ami, après avoir joué au football jusqu'à 16 ans. Il obtient son baccalauréat en biologie. Son père, sa mère et ses deux sœurs travaillait dans un bureau de poste et il pensait y travailler aussi. Un jours, ses amis lui ont suggéré de se joindre à eux pour un tour de vélo. Il raconte : « Ils avaient tous des beaux vélos de course, j'avais un vélo de sport dont je ne préfère pas en parler ... et je les ai lâchés dès le début. Je me suis dit Tiens, tu ne vas trop mauvais ! et j'ai rejoint l'Entente Vélocipédique Bretenoux-Biars dans mon village du Lot. J'ai gagné dès ma deuxième course ».

Il continue à jouer au football, mais il abandonne lorsque qu'il reprend le cyclisme à 19 ans. Il rêve de gagner une étape de montagne du Tour de France après avoir vu le coureur colombien Luis Herrera rivaliser avec les coureurs européens dans les années 1980. En 1995, il rejoint le Club de Blagnac.
« Depuis le début, pour moi le cyclisme était synonyme de plaisir. Quand j'ai commencé, je ne pensais pas, par exemple, qu'un jour je serais au Tour de France. D'une certaine façon, je suis comme un cycliste du week-end qui monte sur son vélo simplement pour le plaisir. Je suppose qu'avec l'âge je commence à être plus responsable et à un peu voir le vélo comme un emploi. Mais pour moi, la chose la plus importante est que j'aime ça. »

Carrière professionnelle

Il est repéré à Blagnac par le manager Cyrille Guimard, qui lui offre une place dans l'équipe Cofidis, une équipe française. Il l'a rejoint en 1997, date de la création de l'équipe. Il n'a depuis jamais quitté l'équipe. Il se souvient :
« C'était la veille de championnat de France espoirs en 1996. J'étais amateur avec le VC Blagnac et je faisais mon service militaire au Bataillon de Joinville, mais je n'avais jamais fait beaucoup d'effet sur une course, ni gagné de courses internationales. D'un autre côté, j'avais une petite réputation en tant que grimpeur. J'avais parlé à Guimard une paire de fois au téléphone et il est venu me voir, un contrat à la main. ».
En 2002, après une victoire à la Clásica de Alcobendas en mai, il obtient son meilleur classement sur le Tour de France. Il se montre régulier en montagne et prend la treizième place du classement général à Paris.
Alors que Cofidis se trouve mêlée à une affaire de dopage en 2004, l'un des principaux protagonistes de cette dernière, Philippe Gaumont, écrit à propos de David Moncoutie qu'il fut chez Cofidis l'un des deux coureurs qui ne prenaient pas de produits dopants, avec Janek Tombak. Cofidis se retire de la compétition durant les premiers mois de l'année. En juillet, David Moncoutié conquiert l'un de ses principaux succès. Échappé en compagnie de Juan Antonio Flecha etEgoi Martinez, il attaque dans la dernière difficulté à 9 kilomètres de l'arrivée et franchit la ligne d'arrivée à Figeac en solitaire avec plus de deux minutes d'avance. Quelques jours plus tard, il se distingue par une neuvième place au contre-la-montre de l'Alpe d'Huez. Sur le Tour de France 2005, il remporte en échappée l'étape de Digne-les-Bains le 14 juillet. De 2006 à 2007, il enchaîne les blessures. En 2008, Il retrouve le chemin de la victoire lors de la 8e étape du Tour d'Espagne, au Pla de Beret, à l'issue d'une longue échappée dans l'étape majeure des Pyrénées. Il termine 8e et meilleur grimpeur de cette Vuelta.
En 2009, il remporte une belle victoire au Mont-Faron sur le Tour Méditerranéen et à Saint-François-Longchamp sur le Dauphiné Libéré. Il participe au Tour en visant le maillot à pois, mais ne remplit pas cet objectif8. Moncoutié se signale ensuite au Tour d'Espagne en remportant en solitaire la 13e étape au sommet de la Sierra Nevada. Quelques jours avant durant ce même Tour d'Espagne, il avait échoué de peu pour la victoire d'étape à l'Alto de Aitana, rattrapé et dépassé dans l'ultime kilomètre par Damiano Cunego. Il gagne pour la deuxième année le classement de la montagne de la Vuelta.
Après avoir hésité, il décide de continuer sa carrière de coureur professionnel en 2010. En avril, il termine troisième du Tour de Turquie derrière Giovanni Visconti et Tejay van Garderen. En mai, il court pour la première fois le Tour d'Italie. N'y luttant pas pour une place au classement général, on le remarque cependant à l'attaque lorsque la route s'élève. En juin, aligné sur la Route du Sud, il prend la tête du classement général suite à sa victoire lors de la deuxième étape b, un contre-la-montre en montagne. Il remporte la victoire finale le lendemain, la dernière étape n'apportant pas de modification au classement général. Suite à cette victoire, il déclare ne plus vouloir participer au Tour de France, privilégiant le Tour d'Espagne : « C'est une course qui me convient mieux et je veux miser ma fin de saison sur elle. ». Il regrette ensuite cette déclaration et envisage de participer à la Grande Boucle en 2011« J'espère revenir sur le Tour de France l'année prochaine. Ce serait mon dixième. ».
En préparation de la Vuelta, il termine troisième du Tour de l'Ain avec une deuxième place lors de la dernière étape. Lors de cette Vuelta, il est au départ avec l'objectif de remporter pour la troisième fois de suite le classement du meilleur grimpeur et égaler ainsi des coureurs comme Julio Jiménez. Il remporte tout d'abord en solitaire la huitième étape puis termine ensuite quatrième de la neuvième étape et endosse alors le maillot à pois de meilleur grimpeur . Il conserve ce maillot jusqu'au bout, le remportant ainsi pour la troisième année consécutive .
Il démarre sa saison 2011 par une victoire au sommet du Mont Faron lors du Tour Méditerranéen. Il s'adjuge également le classement général de la course et signe ainsi sa troisième victoire sur une course par étapes après la Clásica de Alcobendas 2002 et la Route du Sud 2010. Il s'agit de sa troisième victoire au sommet du Mont Faron après celles acquises en 2003 et 2009.

David Moncoutié dans le peloton

Il est connu comme une personne humble, et beaucoup ont comparé sa mentalité à celle d'un cycliste de loisirs, heureux de rouler sur son vélo. Dans le passé, il a été critiqué pour son manque d'agressivité et de puissance. D'une manière générale, il n'apprécie pas le froid, ni la pluie et prend peu de risques dans les virages ou les descentes. Fait rare dans le cyclisme professionnel, il a besoin de descendre de son vélo pour mettre un imperméable en course.
Au sein du peloton, il est la plupart du temps dans les dernières positions, car il déteste frotter avec les autres coureurs.
Il est reconnu comme un coureur propre. François Migraine le président du groupe Cofidis, a déclaré : « Tout le monde est plus ou moins unanime pour dire que David Moncoutié ne s'est jamais dopé. J'en aurais 10 comme lui dans l'équipe si je pouvais. Il remporte trois courses par an et il parvient à terminer dans le top 50 de l'UCI. Cela montre que vous n'avez pas besoin de tricher pour faire carrière dans le cyclisme ». Il est l'un des rares coureurs de son équipe à ne pas être concerné par l'Affaire Cofidis en 2004. Malgré l'affaire, l'équipe reste présente dans le peloton professionnel. Selon Éric Boyer, manager sportif de la formation depuis 2005, c'est grâce à Moncoutié. Il déclare : « Il a forgé en grande partie l'image de l'équipe, et c'est même grâce à lui que le sponsor est resté dans le vélo alors que tout le poussait vers la sortie après l'affaire de Philippe Gaumont il y a 6 ans. ».
Moncoutié déclare lors d'une interview parue avant le Tour de France 2003 : « Ce que j'aime, c'est d'être sur mon vélo et de rouler. C'est comme ça que je suis heureux. »
Éric Boyer voit David Moncoutié comme « un solitaire, heureux dans un groupe mais qui n'en a pas besoin pour vivre. Il veut simplement qu'on le laisse en paix. »

Palmarès

David Moncoutié lors du Tour de France 2002 (Mont Ventoux)

Résultats sur les grands tours

Tour de France

Tour d'Italie

Tour d'Espagne[modifier]

  • 2008 : 8e, vainqueur de la 8e étapeJersey red.svg vainqueur du classement de la montagne
  • 2009 : 27e, vainqueur de la 13e étapeJersey red.svg vainqueur du classement de la montagne
  • 2010 : 14e, vainqueur de la 8e étapeJersey blue dotted.png vainqueur du classement de la montagne
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